Ma philosophie

Ma philosophie

En voyage ou dans la vie de tous les jours, j’essaye de minimiser mon impact sur l’environnement. J’essaye de prôner et d’appliquer un tourisme plus « supportable » pour les lieux d’accueil, qui bénéficie aux populations locales – tant en contribuant au tissu économique du pays qu’au bonheur des habitants du territoire visité, et qui participe à la préservation du patrimoine naturel, culturel et immatériel des populations locales sur le long terme.

Comment devenir un voyageur éco-responsable ? 

Tout commence par le choix de la destination : entre les Maldives qui ont rétablit la peine de mort pour les enfants, Tokyo qui est une grande mégalopole asiatique où s’alternent séismes et typhons, et Ljubljana qui est une capitale verte européenne mondialement plébiscitée, les destinations offrent différentes expériences certes, mais elles ne sont pas toujours éthiques. Le bilan carbone ne sera également évidemment pas le même : outre le transport aérien, nos habitudes de vie ont la vie dure : et peu de voyageurs changent leurs manières de consommer en vacances ! 

Ensuite vient le choix de la plateforme de recherche et de réservation : 

  • Ecosia plante un arbre chaque 7 secondes
  • Lilo participe à des projets sociaux et environnementaux
  • Yaffle aide quand à lui des associations et des projets concernant des espèces en danger
  • Fairbooking et Responsible Travel sont des plateformes de réservation éco-responsable 
  • Kind Traveler est une plateforme de réservation d’hôtels socialement responsables
  • Earthchangers est une plateforme de réservation de voyages respectueux de l’environnement
  • FairTrip choisit de promouvoir un tourisme durable respectueux des communautés locales et de leur environnement naturel
  • Trip Connexion met en lien les agences locales et les voyageurs sans intermédiaire et sans commission
  • Green Tripper permet de compenser votre impact sur le climat

 

Une fois sur place, un voyageur éco-responsable se doit d’être tolérant et respectueux des traditions et modes de vies locaux. Un bon état d’esprit vous permettra d’être bienveillant et donc bien accueilli. 

Au cours de vos pérégrinations, vous devrez essayer de ne pas contribuer au mal-être des populations d’accueil en achetant des produits issus du travail infantile ou du commerce illégal (le braconnage par exemple).

Voyager est en quelque sorte synonyme de « découverte d’autrui » : l’objectif d’un voyage est l’immersion et le partage d’expériences, et en aucun cas la consommation d’un paysage (piétinement des sites fragiles, déchets laissés sur les plages et les sentiers de randonnée) ou d’une culture (spoliation d’objets d’art, prélèvement de souvenirs sur des sites naturels et archéologiques).

L’éco-voyageur, pour minimiser son impact, doit également essayer de s’affranchir des activités les plus polluantes : privilégier plutôt l’utilisation de la marche à pied, du vélo, du canoë-kayak, du cheval, des navigations douces telle que la voile et des transports en commun tels que le train et le bus. 

Concernant l’hébergement, essayez de privilégier les structures locales qui appliquent des éco-gestes au quotidien (gestion de l’eau, recyclage etc.). Même chose pour les activités dites « touristiques », mettez vous en contact avec des guides locaux, avec une expertise de leur territoire beaucoup plus qualitative et intimiste. 

 

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